Sauvegarde immuable
Adopter la sauvegarde immuable peut éliminer les effets d'une cyberattaque, mais impose aussi des règles précises d'exploitation.
Article rédigé automatiquement par une intelligence artificielle, à titre informatif. Il peut contenir des imprécisions et ne constitue pas un conseil juridique.
De nouvelles règlementations incitent les institutions financières, assurances, secteurs médical et institutionnels à durcir leur politique de sauvegarde : la mise en œuvre du Digital Operational Resilience Act (DORA) a ainsi conduit à une réévaluation des pratiques. En cas d'attaque cyber, la rapidité de récupération complète des données est cruciale pour respecter le niveau de service attendu
Protection et isolation
La sauvegarde immuable change la sauvegarde en protection de ses propres copies : elle rend inaccessible toute tentative d'alteration, même avec des privilèges administrateurs. En pratique, ce moyen garantit l'intégrité des données sur trois aspects : l'accessibilité, la cohérence et la fiabilité.
Lorsque les organisations adoptent une stratégie de sauvegarde immuable, elles doivent prendre en compte le fait que la technologie empêche toute modification post-mise à jour. Cela signifie qu'in fine, l'exploitant doit se montrer très strict sur ce qui est contenu dans ces versions : la sauvegarde ne peut pas comporter les défauts d'authentification ou logiciels de production.
Un choix structurant dans le temps
- Le besoin en intégrité des données est constant dans l’exploitation régulière
- La sauvegarde immuable impose d'accepter une inflexibilité sur l’écriture post mise à jour, mais pas sur la lecture : le choix de ce modèle implique des décisions d'ingénierie lourdes.
- Adopter ce type de sauvegarde conduit donc à une gestion plus stricte sur la configuration et le changement sur les environnements de production.
Une organisation régulée a généralement intérêt à utiliser plusieurs générations de technologies de protection, tant qu'elles sont gérées différemment. Les données critiques, pour des raisons de compliance avec la réglementation ou simplement par principe d'urgence, ne doivent pas être sauvegardées via une même méthode, ce qui risquerait de dégrader leur efficacité en cas d'attaque concertée.
New regulations are encouraging financial institutions, insurance companies, healthcare sector and regulated services to strengthen their backup policies : the implementation of the Digital Operational Resilience Act (DORA) has led to these practices being reviewed. In case of cyber attack, the speed with which data can be fully recovered is crucial to maintaining service levels.
Protection and Isolation
Immutable backups transform backups into protection for its own copies : they prevent all attempts at alteration from administrative privileges. In practice, this method guarantees the integrity of data in three respects: accessibility, consistency and reliability.
When organizations adopt an immutable backup strategy, they must take into account the fact that technology prevents any modification once it has been saved : the backup cannot contain authentication or production software defects.
A structuring choice over time
- The need for data integrity is constant in day-to-day operations.
- Immutable backups impose intransigence on writing after updating, but not on reading : implementing this model implies heavy engineering decisions.
- Adopting this type of backup leads to stricter management of configuration and change in production environments.
A regulated organization generally has an interest in using multiple generations of protection technologies. Critical data, for reasons of compliance with regulation or simply by urgent principle, should not be backed up via the same method : this could degrade its effectiveness in case of a coordinated attack.